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Campagne de vaccination ROR dans les écoles : Quels risques ?

Dossier : Faut-il faire vacciner ses enfants avec le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons ?

vendredi 8 octobre 2010, par Presse libre d’Aigues-Vives - Redaction indépendante


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La semaine dernière, comme beaucoup d’autres écoliers, les enfants d’Aigues-Vives, scolarisés en 6ième au collège de Vergèze, ont reçu des brochures publicitaires incitant leur parents à les faire vacciner avec le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole).

Via leur carnet de liaison, les enfants avaient également instruction d’en parler à leur parents, lesquels étaient priés de faire savoir en retour à l’infirmière scolaire, si leur enfant était vacciné ou pas avec le ROR.

Un procédé plus que surprenant, car ni l’école, ni aucune institution publique n’ont à se transformer en promoteurs d’un vaccin non-obligatoire.

La Ligue Nationale pour la Liberté Vaccinale (LNLV) a du reste pris sévèrement position contre cette campagne de vaccination dans les écoles, et propose un modèle de courrier à adresser au ministère de la santé et au ministère de l’éducation nationale pour dénoncer une démarche jugée abusive et illégale (voir le site infovaccin.fr).

Ainsi, vous faites peut-être partie des nombreux parents qui se demandent s’ils doivent faire injecter le ROR à leur enfant ou pas ?

Tout d’abord rappellons que la vaccination ROR n’est PAS OBLIGATOIRE (voir liste des vaccins obligatoires à l’école en France).

Vous n’avez pas non plus à répondre au collège, ni à fournir quelque attestation de vaccination ROR que ce soit.

Si vous souhaitez vous forger votre propre opinion sur le ROR, voici, de quoi alimenter votre réflexion de manière objective :

Autrefois considérées comme des maladies infantiles bénignes, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont, curieusement, depuis que les laboratoires pharmaceutiques commercialisent le vaccin ROR, présentées comme des maladies graves contre lesquelles une vaccination est fortement recommandée.

Les bénéfices supposés du vaccin ROR sont largement expliqués dans la brochure officielle qui n’hésite pas à affirmer que la vaccination ROR est "sans danger".

Un avis qui n’est pas partagé par tout le monde y compris par la base de données médicale officielle "Thériaque" (agréée par la Haute Autorité Sanitaire), qui recense plus de 104 effets secondaires possibles suite à une vaccination ROR.

Sans parler de multiples représentants éminents de la communauté médicale mondiale, qui ont souvent écrit tout le mal qu’ils pensaient de la vaccination R.O.R.

Voici par exemple, une compilation des effets secondaires et inconvénients potentiels du vaccin R.O.R recensés par le site solidarité-santé :

"Durée de la protection : au maximum de 10 à 15 ans, faisant ainsi courir le risque de faire la maladie à un âge où elle pose davantage de problème, tant social, professionnel, que même médical, les maladies infantiles étant plus mal tolérées à l’âge adulte.

La stratégie vaccinale mise en place contre la Rougeole est un échec complet, puisqu’on assiste actuellement à un retour de la maladie, touchant des sujets plus âgés, avec un risque de complications accru par rapport à la période antérieure à la vaccination. Ainsi aux USA, où l’on vaccine contre la rougeole depuis 1963, et avec des taux d’enfants vaccinés de 97%, on observe une résurgence de cette maladie, avec jusqu’à 70% de sujets vaccinés, parmi les cas de Rougeole, et des complications beaucoup plus fréquentes.

- "JAMA", 1995,274,312-316.

3°) Le vaccin ROR est constitué de virus vivants atténués. En conséquence, selon la qualité de cette atténuation, les virus peuvent être trop atténués, et dans ce cas le vaccin ne confère aucune protection, ou pas assez atténués, et le vaccin provoque la maladie que l’on voulait éviter : on voit ainsi fréquemment des rougeoles, des oreillons, et même des rubéoles post-vaccinales.

4°) Effets secondaires

- les plus fréquents, la fièvre, les éruptions cutanées, mais également, les troubles digestifs (gastroentérites).
- très fréquemment une chute importante de l’immunité, entrainant des épisodes rhinopharyngés et/ou otites à répétition, ou des infections respiratoires, plus rarement cutanées.
- Convulsions hyperthermiques (relativement fréquentes).
- Réactions allergiques, notamment urticaire (1).
- Réactions articulaires (2)
- Purpura thrombopénique : destruction des plaquettes sanguines entrainant des hémorragies généralisées (4 cas personnels vus ces dernières années).
- Méningite, Méningo-encéphalite (3).

- (1)"Concours Médical" : vol. 115, n°18, 1993, p. 1510.
- (2) "Concours Médical" : vol. 114, n°40, 1992, p.3767.
- (3) "British Medical Journal" : vol. 299, n°6700, 1989, p.660.

5°) Mutation et recombinaison des génômes viraux :

Les expériences (*) sur les souris, ont montré que l’introduction simultanée dans l’organisme de plusieurs virus vivants, bénins individuellement, pouvaient entraîner des pathologies gravissimes, par recombinaison du matériel génétique entre chacun des virus, entrainant la création d’un nouveau virus, au pouvoir pathogène plus important.

- *"SCIENCE, 7/11/86,234 : 746-748. JAVIER R.T., SEDARATIF., STEVENS J.G.,
- "Two avirulent herpes simplex viruses generate lethal recombinants in vivo"

6°) Contaminations à partir du milieu du culture :

Les virus ont besoin de tissus vivants pour se reproduire ; on utilise pour la fabrication du ROR, des embryons de poulet. Or même un embryon, ne peut être déclaré indemne de contaminations notamment virales.

Il existe en particulier des virus dits défectifs, inclus dans le patrimoine génétique de l’individu, et qui se transmettent ainsi de génération en génération, attendant les conditions favorables pour s’exprimer.

Ainsi le vaccin antipolyomyélitique, cultivé sur reins de singes de 1955 à 1963, s’est révélé en 1960, être contaminé par de nombreux virus du singe, dont le trop célèbre SV40. Celui-ci, testé sur des rongeurs, et des poulets, s’est révélé cancérigène. Apres avoir nié son rôle pathogène chez l’homme, afin d’éviter le scandale, on découvre aujourd’hui que le SV 40 injecté par les vaccinations jusqu’en 1962, est retrouvé dans 25% des tumeurs cérébrales de l’homme (60% des tumeurs de l’épendyme de l’enfant), dans les ostéosarcomes et dans 30% à 60 % des mésothéliomes.

Qu’en sera t-il pour le ROR, contaminé par le virus de la Leucose Aviaire ?

- "Science" du 7/2/97.
- "Le Quotidien du Médecin", n°5998 du 3/2197.

7°) Augmentation des maladies allergiques : Il est reconnu que certaines maladies infantiles, peuvent dans certains cas, faire disparaître une pathologie allergique chronique préexistante (asthme, eczéma, ... ). Ainsi, une épidémie de rougeole en Guinée-Bissau, s’est accompagnée d’une chute de 50% du taux de tests cutanés positifs. D’autres travaux mentionnent la disparition d’eczéma à la faveur d’une infection virale ou bactérienne. Les prévalences d’atopie beaucoup plus faibles dans les pays de l’est, pourtant plus pollués, seraient reliés à la fréquence plus importante des maladies infectieuses. A l’autre bout de ce raisonnement, une équipe japonaise vient de montrer une corrélation entre le déclin des maladies infectieuses, et l’accroissement de la prévalence de l’asthme.

- "Le Quotidien du médecin", n°5982, du 10/l/97, et n°6158, du 4/11/97.
- "Science", T. Shirakawa et coll., vol.275, 3/l/97. "Lancet", Shaheen et coll, 1996.

8°) Augmentation des maladies auto-immunes : Une étude britannique met en cause le vaccin anti-rougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et Recto-colites hémorragiques : de 2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés, [sur un groupe de 3545 personnes, contre 22 000 sujets témoins], avec présence du virus vaccinal de la Rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques.

- "The Lancet", 1995-1071-4
- "Le Monde" : 6/5/95.
- "La Revue du Praticien" : Tome 35, n°8, 1995, p.410.

9°) L’argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l’apparition d’une complication redoutable, l’encéphalite.

Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d’encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole.

- "Revue Médicale de Tours" -1995- T.29. - N9/10."

Pour conclure on rappellera utilement, qu’avant toute vaccination, il est indispensable que vous en parliez à un médecin de confiance.


Voir aussi...

- Effets secondaires possibles du vaccin ROR, d’après le site solidarite-sante.com.

- Le blog sur le R.O.R de Jacques Daudon

- Dossier Vaccins sur le site solidarite-sante.com

- Vaccin ROR et autisme, de sérieuses inquiétudes, sur le site HNS-info.

- Portail des sites gouvernementaux Français sur la sante.

- Notre article, sur le scandale du vaccin contre la grippe A H1N1.


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