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Le maire d’Aigues-Vives se fait tirer l’oreille pour payer sa condamnation

Jacky REY n’a toujours pas payé les 4.000 euros qu’il doit au journal libre d’Aigues-Vives

dimanche 1er mai 2016, par Presse libre d’Aigues-Vives - Redaction indépendante


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Le 2 février 2016, la Cour d’Appel du Tribunal Correctionnel de Nîmes avait débouté le maire d’Aigues-Vives (Gard), M. Jacky REY, de son attaque en diffamation contre le journal aiguesvives.fr et l’avait condamné à payer 4.000 euros au journal et à sa directrice éditoriale qu’il avait injustement attaqué.

Les juges avaient en effet constaté que les malversations révélées -notamment- dans notre article intitulé "Scandale foncier AC111 : la mairie récidive en catimini sous un autre nom l’article" étaient véridiques.

Les faits et mots employés étant exacts et justifiés pour qualifier le maire d’Aigues-Vives et ses agissements illégaux, les juges ont considéré que c’est à tort que M. REY s’était prétendu diffamé.

Contrairement à ce que le maire avait tenté de leur faire croire en usant de multiples mensonges, les juges avaient aussi considéré que l’enquête menée par le journal d’investigation aiguesvives.fr était sérieuse et que aucun de nos journalistes n’était animé par des considérations politiques ou une quelconque animosité personnelle envers le maire.

Les juges de la cour avaient donc condamné le maire d’Aigues-Vives (qui avait décidé de faire appel sans même en référer au conseil municipal) plus durement qu’en première instance.

En plus de perdre son troisième procès d’affilée contre le seul journal libre d’Aigues-Vives, le maire d’Aigues-Vives avait cette fois-ci écopé d’une lourde sanction financière (2.000 euros à payer à la Directrice de la Publication et 2.000 euros à la société éditrice du journal aiguesvives.fr, accusées à tort).

Il aurait dû payer cette somme à ses victimes dans la foulée de sa condamnation survenue il y a maintenant presque trois mois.

Précisons aussi que cette somme de 4.000 euros doit normalement être payée par Jacky REY sur ses fonds personnels et non avec votre (notre) argent de contribuable.

Ceci parce-que, afin d’éviter de se faire débouter comme en première instance, M. REY a déclaré aux juges de la cour d’appel qu’il agissait en son nom personnel et non pas au nom de la commune.

Le maire d’Aigues-Vives n’a d’ailleurs aucune autorisation du conseil municipal pour le déclenchement de ses attaques en pseudo-diffamation qu’il a lancé a répétition (et en vain) de sa propre initiative et pour ses seuls intérêts privés.

Mais à la date de rédaction de cet article, M. Jacky REY n’a toujours pas payé son dû à notre journal qu’il avait injustement attaqué.

Notre avocate, Me Maryse PECHEVIS, a donc adressé mercredi 27 avril 2016 un courrier de relance aux avocats de M. REY, Me MARGALL et Me D’ALBENAS (qui sont aussi ceux de la Commune) mettant en demeure leur client de payer sans délais.

A défaut, le maire d’Aigues-Vives (qui est aussi 1er Vice Président de la Communauté des Communes Rhony Vistre Vidourle) recevra la visite des huissiers.


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